SERMONS JOYEUX – Festival d’Avignon 2014

Texte de Jean-Pierre Siméon
Par Charlotte Adrien
Mise en scène de Raphaël Patout
assisté d’Anne-Laure Sanchez

LABILE, GOURMAND ET AMOUREUX
6 textes. 6 sermons (joyeux), qui abordent divers aspects de nos sociétés : la langue, le cynisme, l’image, la peur, le jeunisme, l’aseptisation généralisée.
Des thèmes universels qui résonnent dans nos parts les plus intimes :
Notre capacité à créer, à inventer chaque jour, notre espoir insolent face au cynisme, notre peur de l’inconnu, du non-connu, notre difficulté à vieillir, notre désir de croquer la vie à pleines dents par opposition à l’hygiénisme ambiant…
Une figure labile et gourmande porte ces 6 textes, s’amuse avec la langue,
s’amuse de la langue, swingue entre les mots pour réfléchir sur le Monde,
et l’Humain.
Une figure libre et amoureuse…
….et joyeuse !
Charlotte Adrien

 

LA GUERISON INFINIE – 2013

Adaptation de l’ouvrage éponyme rassemblant le dossier médical d’Aby Warburg et de ses écrits sur l’Art
Texte et mise en scène de Raphaël Patout
Assisté de Anne-Laure Sanchez
Avec Pearl Manifold
Costumes de Sigolène Petey
Conseiller dramaturgique Bernard Bouteille

Frieda Hecht, infirmière, est hantée par la vie d’un homme. Elle est traversée par ses paroles. Elle refait comme lors d’un rituel les gestes qui ont caractérisé sa vie.
Elle retrace un chemin.
Le chemin d’Aby Warburg, historien de l’art allemand, qui a été interné à la clinique psychiatrique Bellevue le 15 avril 1921.
En 1918, suite à la première guerre mondiale et à son ignominie, Aby Warburg, historien de l’Art, est victime d’une crise de psychose aigüe: il croit être responsable de la défaite de l’Allemagne et menace les membres de sa famille avec un revolver. Condamné par le diagnostique de différents psychiatres, il est interné en 1921 à la clinique Bellevue. Tout le corps médical est formel, jamais il ne recouvrira la santé.
Cependant, Aby Warburg a le sentiment que c’est son travail scientifique qui lui permettra de s’en sortir. Ainsi, il poursuivra ses recherches tout en bénéficiant en parallèle des soins administrés par le psychiatre Ludwig Binswanger. A partir de l’ensemble de la documentation qu’il a accumulé durant des années, il commencera à composer les planches de l’atlas Mnémosyne qui sera l’un des ouvrages majeurs (car révolutionnaire) de l’histoire de l’art.
En effet, celui-ci cherche à décrire ce que son auteur appelle les formules du pathos. Il est composé de planches qui rassemblent des reproductions de tableaux, d’objets ou encore d’ornements issus d’époques et de civilisation différentes. Aby Warburg veut avoir une analyse transversale de l’histoire. Il rompt avec la méthodologie traditionnelle de sa science.
En 1924, après avoir prononcé la célèbre conférence sur Le rituel du serpent devant les patients, il sera autorisé à quitter la clinique Bellevue.
Le spectacle sera constitué à partir d’extraits du dossier médical d’Aby Warburg qui est composé de son journal d’internement et de la correspondance que celui-ci a entretenu avec sa famille, ses amis et ses psychiatres.
Raphaël Patout

« Ces textes offrent un témoignage poignant. […] Leur portée dépasse l’histoire, car ils permettent de poser une question fondamentale: Qu’est-ce que guérir? »

Davide Stimilli

Coproduction : La Chambre Noire-Théâtre (Lyon) et Le Festival de Caves (Besançon)

DIGRESSIONS AUTOUR DE LA TAUROMACHIE – 2013

Mise en scène de Raphaël Patout
Assisté d’Anne-Laure Sanchez
Avec Anaïs Mazan, Anne-Laure Sanchez, Charly Marty et Seb Hoen
Affiche 7 du 7

La Corrida est à l’origine de nombreux débats. Elle scandalise. Elle fascine. Elle interpelle et fait de l’effet… C’est un spectacle à part dont on ne ressort jamais indemne.
N’est-ce pas l’objectif de tout artiste ?
Pendant ces 7 jours, je veux explorer l’art de la tauromachie, imaginer que la scène est une arêne, que le comédien est un matador.

 

Spectacle créé le 7 Mars 2013 dans la grande Orangerie du Jardin de l’Arcquebuse – Dijon – 21, dans le cadre des sets du Sept, organisés par le Collectif7prime.

POETIQUE DU WEB – EPLFPA de Quetigny-Plombières – 2013

Spectacle écrit pas les élèves de l’EPLFPA de Quétigny-Plombières.
Mise en scène de Raphaël Patout
Assisté d’Anne-Laure Sanchez
Vidéo de Jean-Michel Touzin

De manière aussi radicale que l’imprimerie de Gutenberg à la Renaissance, Internet a bouleversé notre relation à la connaissance, au divertissement, au désir, et de ce fait notre relation à l’autre et au monde. Nier cela revient aujourd’hui à vivre avec des ornières et à ne pas considérer un des médias structurants de notre société. Nous ne sommes qu’au début de la compréhension de celui-ci et de ses conséquences. Suivant ce que nous dit Bernard Stiegler, philosophe, chaque nouvel outil induit de nouveaux dispositifs, de nouvelles techniques, et de ce fait de nouveaux langages, de nouveaux sens, de nouvelles structures psychiques et ainsi de nouvelles manières d’appréhender et d’apprécier au sens premier, l’homme et le monde.
Communément, on a tendance à « diaboliser » Internet et le virtuel de manière générale, à n’en voir que les dérives et les dangers, à vouloir de ce fait « moraliser » en promulguant des lois. Parce qu’il est né de manière pirate, il me semble que cela est peine perdue et j’ai même tendance à croire que cet espace que l’on peut qualifier de « sauvage » est intéressant justement par cette absence de contrôle.

Création dans le cadre du festival Itinéraires Singulier de Dijon. Repris lors des journées Culture et Territoire à Auxerre.

Production: La Chambre Noire – Théâtre. Ce spectacle bénéficie du soutien de la Drac Bourgogne, du Conseil Générale de Bourgogne et de l’EPLEFPA de Quétigny-Plombières.

LORENZACCIO – 2012

Avec Julie Tarnat, Charly Marty, Anaïs Mazan, Léopoldine Hummel, Pierre-François Doireau, Maxime Kerzanet, Mathieu Barché, Camille Roy et Valentine Basse
Mise en scène de Raphaël Patout
Assisté de Valentine Basse
Scénographie et costume de Benjamen Moreau
Assisté de Sigolène Petey

Lorenzaccio d’Alfred de Musset est une grande pièce, de part sa taille bien évidemment (le texte intégral est rarement monté), mais surtout de part sa composition. Ceci n’est plus à démontrer. Elle est un labyrinthe dans lequel les destins d’une multitude de figures se croisent et s’entrecroisent dans la Florence du 15ème siècle, livrée à la tyrannie sanglante du Duc Alexandre.
Au-delà du parcours particulier de Lorenzo de Médicis, c’est tout une société que l’auteur dépeint dans son poème. La ville de Florence n’est pas une toile de fond. Elle est le personnage principal du drame. Que ce soit Lorenzo, le républicain Philippe Strozzi, la marquise de Cibo, ou encore le peintre Tebaldeo, chaque personnage se débat entre une Florence illustre rêvée et la réalité de celle-ci. Chacun à sa manière est un symptôme de l’affaissement moral et du désespoir qui règnent dans les rues et les recoins de la cité. Lorenzaccio est à proprement parler, une fresque qui rend manifeste la paralysie d’une société qui ne croit plus en son destin, et mêle avec habileté tragédie collective et drame personnel.
L’idéalisme de Lorenzo est séduisant et l’on est touché d’emblée par son rêve de pureté et son désir inconsolable de justice. On a le sentiment de voir un être figé dans l’adolescence, découvrant avec naïveté la corruption et les rapports d’intérêts régnant parmi les hommes.
Cependant, c’est le Lorenzo adulte qui m’intéresse aujourd’hui. Tout au long de son parcours, il témoigne d’une lucidité aiguë sur lui-même et sur le monde, donnant lieu à des sentences sublimes. C’est cette lucidité qui me semble la plus troublante. Bien que son idéal républicain soit gorgé de vertu, justifie-t-il le crime et le meurtre d’Alexandre? Justifie-t-il le fait qu’il se soit roulé dans la débauche pour parvenir à ses fins, lui valant le surnom péjoratif de Lorenzaccio,? La fin justifie-t-elle les moyens?
Dans ses actions et dans sa langue, Lorenzo fait preuve d’un lyrisme désarmant pour notre époque. Tout relève chez lui d’un intérêt supérieur à son existence personnelle. Lorenzo est une sorte de kamikaze. C’est sa langue terroriste que je désire faire entendre. Par ses mots, il capte l’humanité dans ce qu’elle a de plus élevé, mais aussi dans ce qu’elle de plus désespérant. En permanence, il rend manifeste comment les idéaux collectifs sont faibles face aux intérêts particuliers. Sa misanthropie et sa folie ne sont pas le fruit de je ne sais quel dérèglement psychique ou physiologique, mais bien les conclusions d’une démarche consciente et raisonnée. Comme Lorenzo l’affirme lui-même, en tuant le duc et en s’adonnant au crime, il veut que le carnaval florentin cesse et que les hommes comparaissent devant le tribunal de sa volonté.
Pour finir, Acte 3 Scène 3, une phrase de Lorenzo résonne pour moi de manière très mystérieuse: « J’aurais pleuré avec la première femme que j’ai aimé si elle ne s’était mise à rire. » Lorenzo ne serait-il pas un Dante sans l’Amour, sans une Béatrice pour guider ses pas jusqu’au septième ciel à travers la Divine Comédie?

 

 

Coproduction : Festival des Nuits de Joux (Pontarlier) et La Chambre Noire – Théâtre (Lyon).

LES CHRONIQUES D’UN SUPRASENSUEL – 2012

D’après La Vénus à la fourrure et l’oeuvre de Léopold von Sacher-Masoch
Adaptation et mise en scène de Raphaël Patout
Avec Pearl Manifold et Pierre-François Doireau

Séverin est un esthète.
Peintre et philosophe en dilettante tel qu’il le revendique lui-même, il est éperdument amoureux d’une sculpture de Vénus exposée dans un jardin aux lueurs de la lune.
Une nuit lors de l’une de ces errances, il voit sur un banc Madame Wanda de Dunajew, étrange incarnation de sa nymphe de pierre.
S’ouvre alors une conversation courtoise et raffinée, agrémentée d’histoire de l’Art et de philosophie. Ce sont pour Séverin des moments exquis. Il est fou de désir.
Porté par la puissance de celui-ci, il décide un jour de faire don de sa vie à sa Déesse. Il veut devenir son esclave. Il lui propose de signer un contrat par lequel il sacrifie tout dès que la jeune femme est habillée d’une fourrure.
Effrayée, elle refuse.
Séverin ne s’imagine plus vivre autrement. Il faut absolument qu’il l’éduque, elle doit céder. Il faut absolument qu’il s’insinue en-elle afin qu’elle acquiert le regard, la froideur, la cruauté et l’arbitraire de la toute puissance, et qu’ainsi, elle devienne souveraine absolu de la vie de Séverin.
Au fil des jours, un jeu s’organise entre eux, ou plus exactement un rituel par lequel le jeune homme perd délibérément toute autonomie, toute dignité et humanité.
Quel rêve poursuit Séverin? Quelle ambition le travaille si intensément qu’il se soumette à ce genre de pratique extrême?

 

 

« Je meurs de honte et de désespoir. Et le plus ignominieux est que je ressens une sorte de plaisir fantastique et suprasensuel dans cette situation pitoyable, livré au fouet d’Apollon et bafoué par le rite cruel de ma Venus. » – Léopold von Sacher-Masoch

Production: Festival de Caves (Besançon)

LEONCE ET LENA – 2011

De Georg Büchner
Mise en scène de Raphaël Patout
Scénographie et costumes de Benjamen Moreau
Avec Pierre-François Doireau, Charly Marty, Léopoldine Hummel, Julie Tarnat, Anaïs Mazan, Julien Dérivaz, Camille Roy, Maxime Kerzanet, Mathieu Barché

Farce aux allures de conte de fées, Léonce et Léna est la première pièce de Georg Büchner. Sa langue est truculente, drôle, et laisse transparaître la colère d’un jeune homme contre son époque.
Léonce, prince du royaume de Popo, s’ennuie.  Face à son précepteur, il se  demande quel sens à sa vie, quel est son destin, pour quelle profession il est né. Un jour, un conseiller du Roi Pierre, son père, vient lui annoncer qu’il est promis en mariage à Léna, princesse du royaume de Pipi. Refusant ce projet, il décide de fuir le royaume et de devenir un vagabond, accompagné de son nouvel ami Valério, une sorte de poète philosophe alcoolique qu’il a rencontré par hasard.
De son côté, Léna refuse de la même manière celui à qui elle est promise et qu’elle ne connaît pas. Tous deux errent donc à travers la forêt, en quête d’une vie bien à eux. 
Léonce et Léna est une farce aux allures de conte de fées.  L’histoire est simple: une prince et une princesse sont promis l’un à l’autre. Ils refusent tous les deux leur destin en fuyant à travers la forêt. Georg Büchner s’amuse et nous amuse.
Il utilise les clichés du conte et les pousse jusqu’au grotesque. La langue qu’il met dans la bouche de ses personnages est truculente: ludique, lucide, pleine d’inventions et de cruauté.
Parodie du drame romantique et du théâtre baroque, Léonce et Léna est une débâcle de sentimentalité et une orgie de philosophie oiseuse. Que ce soit le Roi Pierre, Léonce, Valério ou Léna, chaque personnage est dans une quête d’absolu. Chacun cherche à se sentir vivant, dans une vie bien à lui. Chacun poursuit une forme d’exaltation, une ivresse, qu’elle soit amoureuse, alcoolique ou philosophique.
A travers cette bouffonnerie, transparaît toute la colère d’un jeune homme envers son époque. Erudit, Georg Büchner est très acerbe contre ses contemporains. Pour lui, ces derniers sont gorgés d’un romantisme mou et nauséeux. En particulier, il est très critique envers les membres du gouvernement qui s’occupent en organisant des fêtes et des cérémonies, et en oublient le sens de leur fonction au détriment du peuple.
Dans Léonce et Léna, il y a tous les plaisirs de la farce: la drôlerie mêlée à une critique acerbe. Il y a aussi la fougue d’un écrit de jeunesse. Cette pièce est la première de l’auteur. Sa créativité et son inventivité ne trouvent aucune limite. Sa langue est débridée.

Production: Festival des Nuits de Joux

LE SALUT DE NARCISSE – 2011

« Sans s’en douter,  Narcisse se désire lui-même ; il est l’amant et l’objet aimé, le but auquel s’adressent ses vœux ; les feux qu’il cherche à allumer sont en même temps ceux qui le brûlent. » – Ovide

Texte et mise en scène de Raphaël Patout
Avec Léopoldine Hummel et Pierre-François Doireau
Costumes d’Angèle Mignot

Plage d’Ostie. La nuit. Près de l’endroit où l’écrivain Pier Paolo Pasolini a été assassiné.
Echo est endeuillée.
Narcisse son amour, est mort. Elle n’a plus de voix à faire résonner. Elle est condamnée au silence. Silence intolérable!
Désolée, elle lutte contre celui-ci, contre l’absence de son amour, et tente de retrouver sa voix propre.
Peu à peu, recouvrant la parole, elle compose une élégie, un chant d’amour. Elle fait revenir Narcisse du néant. Le solo se transforme en duo, qui fait entendre une troisième voix invisible. Peut-être celle-ci permettra-t-elle à Echo et à Narcisse d’accéder à leur Salut?
Le Salut de Narcisse est un poème d’amour. Il est une réécriture et une trahison  du mythe. Il tente de trouver le Salut intime et politique de la figure de Narcisse dans ce monde où il faut renier Dieu pour être entendu, dans notre Monde mécanique.

Production: Festival de Caves

LES ORIFLAMMES DE PIERRE LE VENERABLE – 2010

De Philippe Borrini
Lumières de Dominique Borrini
Co-mise en scène de Raphaël Patout, Josée Drevon et Guillaume Dujardin

Dans le cadre de l’action Cluny 2010 qui célèbre les 1100 ans de l’abbaye de Cluny, la compagnie Mala Noche a été invitée par la compagnie Théâtre 5, à mettre en scène Les Oriflammes de Pierre le Vénérable, écrit par Philippe Borrini. En octobre, Guillaume Dujardin, José Drevon, Christian Pageault, Léopoldine Hummel et Raphaël Patout répèteront donc ce spectacle composé d’archives, de textes médiévaux et de chants religieux. Il sera interprété par de comédiens professionnels et amateurs ainsi que par cinq chanteurs du Master de musique ancienne de la Sorbonne.
Dans son texte, Philippe Borrini relate l’apogée et le début du déclin de Cluny. Il rend compte de la magnificence intellectuelle de l’époque de Pierre le Vénérable, entouré entre autre d’intellectuels tels que Pierre Abélard. Conjointement au projet idéologique qui rayonne dans toute l’Europe, Philippe Borrine raconte les difficultés financières que rencontre peu à peu l’abbaye.

 

L’INHUMATION VOLONTAIRE – 2009

Adapté de la nouvelle Les carnets de sous-sol de Dostoïevsky
Avec Christian Pageault
Adaptation et mise en scène de Raphaël Patout

Après avoir hérité d’un riche parent décédé, un homme a décidé de s’installer au fond de son sous-sol, de s’inhumer de manière consciente et volontaire. Parce que le monde dans lequel il vivait lui paraissait inhabitable et méprisable, il a choisi de s’emmurer vivant, afin de cultiver dans la solitude, son individualité. Aristocrate de la pensée, soumis à son exigence immodérée envers lui-même, il veut jouir intensément de ses caprices particuliers.
Se remémorant des fragments de vie lors desquels son amour du Beau et du Sublime aurait pu s’exercer de manière décomplexée, il jouit jusqu’à l’abject de la fiction de ses sentiments. Maîtrisant avec panache l’autofiction et la mise en scène de lui-même, il use avec démesure de son imagination pour se construire une existence plus « décente ». Il s’enkyste, il s’embourgeoise, s’invente une vie livresque, et devient son propre thanatopracteur.
Ainsi, le public est invité à la putréfaction sentimentale et intellectuelle d’un homme qui dans l’intimité de son sous-sol, se complet dans son corps pourrissant, dans sa propre fange mortifère, tentant inlassablement de s’inventer un discours « vrai » sur lui-même.
Cette étrange cérémonie masturbatoire témoigne pour moi, d’une humanité séduisante et effrayante. Avec lyrisme et ludisme, la langue de Dostoïevski dessine un véritable tableau de Vanités.

 

 

Production: Festival de Caves